Mit Mutter Erde Bauen

Rund 40% der weltweiten CO2 Emissionen werden durch den Bausektor ausgestoßen. Dazu gehört vor allem die Energie, die benötigt wird um die Materialien herzustellen.

Beton muss zu seiner Herstellung beispielsweise auf 1450 C° geheizt werden. Dazu kommt noch der Transport der Materialien, die oft aus allen vier Ecken der Welt herkommen.

Abgesehen von dem negativen Impakt auf die Umwelt, haben viele Neubauten auch einen schlechten Einfluss auf die Gesundheit der Bewohner. Angesichts der aktuellen Situation ist ein Umdenken unserer Bauweisen also äußerst dringend.

Dabei gibt es eine einfache, lokale und kostengünstige Lösung: mit natürlichen, rohen und lokalen Materialien bauen. Um diese Bauweise zu fördern, hat der CIGL Esch eine fünftägige Ausbildung organisiert. Lehm, Stroh und Holz, aus diesen Materialien wurde das neue Umweltbildungszentrum im pädagogischen Gemüsegarten in Altwies gebaut.

Eine bunte Mischung aus Architekten, Baubiologen, KreaVert-Partner und Personen aus dem Bereich der Arbeitsintegration, ebenso wie Privatpersonen, die sich für nachhaltigere Bauweisen interessieren, haben Hand mit angelegt bei dieser partizipativen Baustelle. Nicht schlecht staunten sie, als Lehmbauexperte Michel Philippo ihnen erklärt, dass die Erde für das 160m2 große Umweltbildungszentrum direkt aus dem Kalendula-Garten stammt. In 95% der Fälle kann die Erde auf dem Grundstück auf dem man bauen möchte für eine Konstruktion genutzt werden. Bei einer konventionellen Konstruktion wird diese gute Bauerde oft als Bauschutt wegtransportiert.

Über die 5 Tage haben 117 Personen an dieser partizipativen Baustelle teilgenommen und die Hände in den Lehm gesteckt.



Construire avec la terre mère

Environ 40% des émissions mondiales de CO2 sont émises par le secteur de la construction. C’est surtout la fabrication des matériaux qui fait augmenter ce chiffre. Le béton doit par exemple être chauffé à 1 450 ° C pour sa production. Il s’ajoute le transport des matériaux, qui proviennent souvent des quatre coins du monde.

Outre l'impact négatif sur l'environnement, la santé est également impacté négativement, étant donné que les matériaux utilisés sont chimiques. Au vu de la situation actuelle, il est donc extrêmement urgent de repenser notre paysage architectural.

Il existe une solution simple, locale et peu coûteuse: construire avec des matériaux naturels, crus et locaux. Afin de promouvoir cette méthode de construction, le CIGL Esch a organisé une formation sur cinq jours. Argile, paille et bois - tels sont les matériaux utilisés pour construire le nouveau Centre d'Education à l’Environnement KALENDULA dans le potager pédagogique d'Altwies.

Un bon mélange d'architectes, des professionnels de l’écoconstruction, de partenaires KreaVert et de personnes du domaine de l'insertion professionnelle, ainsi que de particuliers intéressés par des méthodes de construction plus durables, ont prêté main forte à ce chantier participatif. Ils ont été étonnés lorsque l'expert en construction terre-paille, Michel Philippo, leur a expliqué que la terre du Centre d'éducation à l’Environnement de 160 m2 provenait directement du jardin Kalendula. Dans 95% des cas, la terre de la propriété sur laquelle vous souhaitez construire peut être utilisée pour construire. Dans une construction conventionnelle, cette bonne terre de construction est souvent transportée sous forme de gravats.

Sur les 5 jours, 117 personnes ont participé à ce chantier participatif et ont mis la main à la pâte.